Récréation 6 : Des escaliers à Paris

Jean-Marc Barr n’a pas fait que Le Grand Bleu dans sa carrière, il s’est essayé également avec un certain talent à la réalisation, et s’est même une fois conformé au Dogme95 dans Lovers, un film de 1999 avec Elodi Bouchez (qui est une des actrices françaises que je préfère. Dans cette scène, Jeanne (Elodie Bouchez) et Dragan (Sergei Trifunovic) se disent adieu comme ce dernier, immigré clandestin, va être expulsé.  Puis Jeanne remonte chez elle, et le choc de la séparation s’abat progressivement sur elle… Sans doute une des scènes d’adieu les plus chhargée en émotion que j’ai vu au ciné.

On notera qu’en 1999, le problème des expulsions et des drames humains qu’elles génèrent était déjà d’actualité. Et depuis ça n’a fait qu’empirer…

6 Comments

  1. reinedespommes · 28 juillet 2008

    Nous, nous réagissons avec notre coeur…

  2. baci · 28 juillet 2008

    j’avais très très envie de le voir celui-ci quand il est sorti. et je l’ai raté…

    (là, quand même tu peux pas trop me le reprocher quand même hein ? 😉 )

  3. Tine · 28 juillet 2008

    Elle aussi.. y’a pas idée habiter si haut ! 🙂
    Sans rire, encore un que je n’ai pas vu et aurais du voir… Va sérieusement falloir que je mette aux devoirs de vacances pour rattraper mon retard cinématographique.

  4. homéo · 28 juillet 2008

    Le Dogme 95 c’est les règles super strictes pour faire un film ?
    j’ai pas trouvé cela très émouvant et pourtant j’ai la larme facile 😉
    peut être justement parce que ce long travelling me gêne , j’ai toujrous peur que le caméraman se casse la gueule dans les escaliers!!
    je ne me souviens plus quel film j’avais vu avec ce « concept » et j’avais pas accroché non plus. En fait je trouve que le metteur en scène s’applique plus à mettre en oeuvre ce dogme qu’à raconter l’histoire, mais bon c’est juste mon avis de nulle en cinéma 😉

  5. Fièvres · 29 juillet 2008

    @homeo : oui, c’est ça, et ça a donné des trucs assez inégaux, et d’autres plutôt très très bien (Festen, par exemple).
    Pour l’émotion, je suppose que sortir la scène de son contexte (la construction de l’histoire d’amour entre les deux protagoniste), enlève beaucoup.

  6. helene · 5 août 2008

    Salut Fièvres ! C’est gai dès le matin ici !! :)))
    Comme homéo ça ne m’a pas touchée particulièrement…moi qui ai versé un torrent de larmes pour Breaking the waves !!!