EULA

Le texte suivant a pour objet de notifier les conditions régissant les rapports entre les internautes, lecteurs ci-après dénommés «les lecteurs« (ou «Le lecteur») de ce blog (ci après dénommé «le blog»), et le rédacteur d’icelui (ci après dénommé «Je», «Le rédacteur», «Moi», «J’», selon mon humeur)

A propos des images : J’indique normalement le © copyright, lorsqu’il y en a un, du moins l’auteur, s’il m’est connu. Sinon tous les droits sont réservés. Fussiez vous l’auteur d’une image et désireriez vous que je l’ôte, un simple petit mot suffira (si vous pouvez prouver vos droits bien entendu).

Les affiches de film sont bien entendu la propriété de leurs maisons de production respectives (et si vous êtes le dircom d’une de ces boites, inutile de m’envoyer une cohorte d’avocats, des avertissement à désistement sous peine d’astreinte et autres menaces. Je retire volontiers toute image que vous ne souhaitez pas voir publiée (encore que vous seriez bien bête, puisque je vous fait de la pub gratuite, mais c’est votre problème), toujours sous réserve que vous soyez en mesure de démontrer vos droits dessus (parce que je ne veux pas voir le premier clampin que mon blog défrise me faire ôter des images à tort et à travers, d’où cette demande, somme toute légitime).

Je ne tire aucun revenu de ce blog (et il ne me coute que du temps, l’hébergement en est gratuit). Je n’ai pas l’intention d’y introduire de la pub (d’ailleurs je ne pense pas que la charte de wordpress.com l’autorise et c’est tant mieux). Aussi, si vous vous estimez lésé par la présence d’une image, sachez en tout cas qu’elle ne m’aura apporté aucun bénéfice de nature financière, et que par conséquent, si j’obtempère volontiers au retrait, je ne vous accorderais en aucun cas et sous quelque prétexte que ce soit une compensation financière, jamais, ni sous la menace, ni sous les câlins.

D’autre part, si le blog n’est pas de nature à offenser les âmes sensibles, les enfants et autres natures délicates, je n’y mâche pas forcément mes mots, il est possible qu’on puisse y apercevoir de temps à autre des bouts de chairs dévoilée, ou que mes billets offensent vos opinions politiques/religieuses/esthétiques et j’en passe.

Si je vous choque, tant pis pour vous : j’exprime des opinions qui sont les miennes que j’illustre d’images qui me semblent appropriées à mon propos. Si ça vous défrise, la sortie est à un clic de souris. Je n’oblige personne à me lire.

Si vous avez moins de l’âge légal dans votre pays et que vous vous sentez choqués, n’allez pas pleurer votre mère, vous n’aviez qu’à pas venir.

Si vous êtes parent d’un internaute qui n’a pas atteint l’âge légal et que vous êtes choqués par ce qui lisent vos enfants ici : je ne vous félicite pas. Votre laxisme éducatif frise la démission. Quand on est si facilement scandalisé, on a la décence de surveiller les lectures de ses enfants et si on ne le fait pas ou mal, on ne vient pas s’en plaindre après.

Evidemment en cas de catastrophe, notamment, mais non exclusivement, virus, explosion de votre disque dur, tornade, chute d’astéroïdes, invasion des chinois, krach boursier, petite vérole, pluies acide, cancer de la prostate, le rédacteur de ce blog ne saurait en aucun cas être tenu pour responsable ni poursuivi.

Le lecteur est prévenu que sa lecture peut lui occasionner gromellements, fous-rire, indignation et grincements de dents. Le rédacteur décline toute responsabilité à l’encontre des frais médicaux que pourrait encourir le lecteur suite à la lecture du blog, notamment mais non exclusivement frais de soins dentaires, pour les grincements, frais de stomatologue pour les fou-rires, ou de psychanalyse, pour tous les autres. Le lecteur entreprend sa lecture sous sa pleine et entière responsabilité (ou celle de ses parents s’il l’ont autorisé) et du simple fait de lire, se désiste de toute tentative de protestation auprès des autorités judiciaire pour obtenir compensation morale ou fiduciaire.

Le lecteur est informé qu’en cas de désaccord avec le rédacteur, la section des commentaires est ouverte, et qu’il peut y exprimer ouvertement son mécontentement, son désaccord, voire sa ire, dans les termes qu’il lui semblera bon d’utiliser.

Toutefois le rédacteur se réserve le droit de publier ou non les commentaires du lecteur, de les éditer à postériori, de les caviarder, d’en changer les termes pour en déformer subtilement le sens, de les ignorer en toute mauvaise foi, voire d’y répondre par la flatterie la plus basse, ou l’insulte la plus vile, sans que le lecteur, auteur du commentaire puisse intenter quelque action que ce soit, autre que pleurer dans les jupes de sa mère.

Si malgré tous ces avertissements, vous désirez engager des poursuites judiciaires, le rédacteur reconnait comme seule instance judiciaire valide, le tribunal de commerce de Porto-Novo (Bénin). Quitte à devoir se bouffer un procès autant qu’il soit au soleil dans un pays sympa.