Pourtant y’en a qui lisent

 

See no evil…

Mais jamais un petit mot, un commentaire (sympa ou pas du reste, je m’en fous, du moment que ça réagit). C’est pas que vous soyez des millions à lire mes élucubrations (par curiosité je suis allé voir sur technorati, j’ai un rang un peu supérieur à 3.5 millions, côté visibilité je me plains pas, je ne peux que faire mieux…) Mais quand même, certains d’entre vous doivent lire non ? Et avoir une opinion qu’ils aimeraient peut-être, éventuellement, me faire partager. (Mtvh jte dispense :)).

Bref 30 secondes pour me dire que je suis génial, à chier, ou alors que je vous laisse totalement froid(e), ça me permettrait de savoir que je n’élucubre pas pour les ptis oiseaux. Je ne vais quand même pas vous publier un mode d’emploi de comment poster un commentaire, si ?

(et le premier qui commente en répondant oui à cette question gagne un iPhone piraté pour le réseau SFR (nan je déconne)).

Allez j’attends de vos nouvelles

Trois bouts de texte dans un carnet

J’allais noter le dernier bout de texte de ce post sur un carnet, ou j’ai retrouvé les deux premiers que j’avais oubliés. Voici donc, les trois d’un bloc:

Le Cri - Edward MunchLa corde pour te lier
la corde pour me pendre
seul ton amour
me retiens
au bord du précipice
l’abime hurle son appel
seuls tes mots me retiennent
eux seuls
ne disparais pas
je… n’existerais plus

(pas de date pas de titre)

 

Un autre, assez ancien également :

Le centre
dans sa tête
le centre
pas entre ses cuisses
le centre
entre ses yeux
brulant
brulants
brulée
Cendres d’imaginaire
résidus d’un désir
si chaud
si intense
si vain

(ni date ni titre non plus)

et un, très court, celui que j’allais noter et qui m’a fait retrouver les deux autres, que je dédie à M. :

Les hyènes
flairent

la chair
trop tendre
pour leurs dents
corrompues.

Captivity, Motel, les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent

L’été, jadis désert cinématographique consacré aux reprises et autres festivals, est devenu depuis quelques années le terrain privilégié des sorties de grosses et moins grosses productions américaines aux qualités pour le moins inégales.

Dans les deux semaines qui viennent sortent trois nanars de la plus belle eau : Motel (Vacancy), cette semaine, Captivity, et les 4 fantastiques et le Surfer d’Argent la semaine prochaine .

Le serial-killer, jadis thème provocant et provocateur et accessoirement générateur de gros sous, est devenu un poncif rabâché un peu partout. Cette fois c’est Roland Joffé qui s’y colle avec Captivity.

CarptivityDe Joffé, on ne peut pas dire qu’il soit mauvais, loin de là, il nous a quand même pondu Mission et La Déchirure (The Killing Fields), et là, il nous sort cette espèce de thriller minable qui fait appel aux plus bas instinct des spectateurs (tiens je cite la fiche mise à jour d’allociné :

Captivity est son second thriller : il y fait appel à la jeune Elisha Cuthbert, rendue célèbre par son rôle de Kim Bauer dans la série 24, et lui fait subir toute une gamme de sévices corporels

Si ce n’est pas carrément de l’appel du pied ça. Âmes sensibles, je vous rassure tout de suite, notre héroïne s’en sort vivante, à peine égratignée et les méchants sont punis. Quant aux sévices suscités, ils apparaissent subliminalement sur des écrans de TV que le tueur déguste sans doute en prélude à ce qu’il se prépare à infliger à la pauvre héroïne. Rien de ragoutant, mais ça reste supportable. Simplement, l’intrigue est téléphonée, les acteurs pas franchement bon, on peut sans doute donner un vague bon point à ce film pour sa photographie et ses éclairages, mais c’est à peu près tout.

VacancyMotel (Vacancy), surfe sur le thème des snuff movies. Un soir, un couple plus très uni se déroute dans la campagne, et se voit forcé de s’arrêter dans un motel vide (où la première choses qu’ils entendent sont des hurlement effrénés de femme en détresse dans l’arrière bureau du réceptionniste inquiétant au possible.

Franchement, ces deux là ne vont jamais au cinéma, n’ont jamais maté un polar de leur vie, parce que, malgré tous les signaux conventionnels, ils prennent une chambre. S’ensuit ce qui doit s’ensuivre, poursuite effrénée, peur pour leur vie, faux espoirs et coup de théâtre bidon.

Là encore la fin des méchants est douloureuse et méritée (c’est les méchants hein ?), le couple désuni redécouvre son amour et tout est bien qui fini bien. Le seul vraiment bon moment de ce film : le générique de début, graphiquement inventif.

Fantastic Four The Rise of the Silver SurferEt pour finir, ma déception personnelle : Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent. Lorsque j’étais gamin, j’étais un fan de comics américains, ceux de la Marvel, traduits par une maison lyonnaise. Strange, Fantask, sont des titres qui ont nourri mon imaginaire à l’époque (oui je sais je n’étais pas difficile). Quoiqu’il en soit, bien que sachant à peu près à quoi m’attendre, je ne résiste toujours pas à regarder ces films de super-héros, bourrés d’effets spéciaux, qui sont souvent là pour faire oublier la pauvreté de l’intrigue. Les seuls que j’aie trouvé à peu près réussis et conformes à l’esprit des BD originales jusqu’alors sont les deux premiers X-Men réalisés par Bryan Singer (qui s’est malheureusement désintéressé du 3e confié à cette espèce de tâcheron sans âme qu’est Brett Rattner, avec le pauvre résultat que l’on sait).

Le Surfer d’Argent c’était quand même quelque chose, un être vraiment à part dans la mythologie Marvel. Un héros d’une folle élégance, au service du mal, déchiré (et un peu pleurnichard, il faut l’avouer), qui ose défier son maître, ému par le destin des terriens. Un appel entendu par le dit maître qui le condamne toutefois à l’exil sur la planète qu’il a si bien défendue.

Et là… Ben on nous a pondu un nanar, un autre.. (le premier Fantastic Four n’était pas génial, mais celui-là plonge dans des abysses). Le Surfer est inexistant (on a beau savoir que le personnage n’est qu’une création en image de synthèse, on pouvait s’attendre à mieux, d’autres personnages artificiels s’en sont bien mieux tirés par ailleurs, et toute l’intrigue tourne finalement autour du mariage de Reed et de sa dulcinée (Jessica Alba, plastique irréprochable, actrice au mieux médiocre). Quelques moments amusants quand les uns et les autres échanges leurs super-pouvoirs intentionnellement, mais ça ne suffit pas à faire un film, loin de là.

L’un dans l’autre donc une revue de trois films pour lesquels il n’est vraiment pas indispensable d’aller casquer 10 euros en salle.

Take a cigarette, put it in your mouth…

CigarettesTiens, c’est vrai, je n’y pensais plus, mais demain, le prix du tabac augmente, 6% dans mes dents, ça va mettre mon vice favori à 7,15 € (environ attendons mon prochain achat pour vérifier) le paquet de 30, dans les 24 centimes d’euro le bâton à cancer quasi 1 franc 60 la cigarette (pour les nostalgiques notons que lorsque j’ai commencé à fumer, il y a bien des années la paquet de Camel coutait 5 francs, un peu plus de 650% d’augmentation en 35 ans (tiens je me demande de combien l’inflation à été sur la même période, ça serait amusant de comparer).

Le prix du tabac, pour un fumeur, c’est comme un nuage de sauterelles pour un paysan du Sahel : une calamité saisonnière contre laquelle il n’est pas de parade, et dont on ne peut qu’espérer limiter les conséquences.

Alors, comme à chaque fois, la question se repose, arrêter, enfin ? Au moins limiter ? Émigrer à Reus ? (outre leur Elvis de pacotille, les espagnols disposent aussi des clopes les moins chères d’Europe, allez hop encore un argument en faveur) . Et comme à chaque fois, je connais la réponse, puisque je sais que je ne vais pas arrêter. Et donc, comme le paysan du Sahel j’attends que passe le nuage, et je gère les conséquences, chaque fois un peu moins bien que la précédente.

Poussières

Mort aux Rats !Depuis les élections, j’ai assité, écoeuré à la grande braderie des barons du PS. Notre roi président a très bien mené sa barque, tel un fameux parrain de cinéma, il à fait à ces messieurs dames des offres qu’ils « ne pourraient pas refuser ».

Oh, refuser, ils auraient pu dans le fond, ça ne leur aurait pas couté grand-chose de préserver leur intégrité : un peu de traversée du désert, un peu moins d’attention médiatique, se retrouver dans l’opposition. Ah bien sûr les offres en face étaient prestigieuses, et souvent suffisamment bien emballées pour que ces messieurs préservent sinon leur dignité, du moins l’apparence de celle-ci.

Le fait demeure : les ténors du PS se sont vendus, les uns après les autres à la majorité nouvellement élue, à grand renfort d’un battage médiatique joyeusement orchestré par l’Élysée pour bien finir de dégouter l’électorat de gauche et lui mettre le nez quelques centimètres plus bas que terre.

Dans le fond, est-ce si surprenant ? Le politique, par essence est un animal opportuniste, et rares sont ceux qui après des années passées au pouvoir, ou dans ses contre-allées, qui conservent ne serait-ce qu’un fond de leur idéalisme du départ (car je veux croire, peut-être naïvement, qu’on n’entre pas en politique par désir d’acquérir position, influence, reconnaissance médiatique et couvertures de Gala, c’est l’habitude, les magouilles, les tractations d’arrière-chambre qui usent et désabusent).

Et pourtant, je garde un fond d’optimisme dans cette histoire. Les rats ont quitté un navire malmené par peur du naufrage, tant mieux, il n’en est que plus léger. Peut-être que ceux qui ont eu le courage d’y rester pour tenter de le maintenir à flot auront la tâche plus facile, maintenant qu’ils ne doivent plus composer avec ces masses grouillantes d’intérêts personnels.

Je ne me fait pas d’illusion, la renaissance de la gauche ça n’est pas pour demain. Même aidés par les excès du roi président et de la reine sa femme il faudra du temps avant que la confiance revienne, que les projets deviennent cohérents et que Sarkoland redevienne autre chose. Et ça se fera probablement après que les hyènes aient fini de se battre pour emporter un morceau de la charogne, ce qui reste d’un espoir. Là encore, tant mieux, place nette, et nouveau départ, ce ne serait pas plus mal.

En attendant, je ronge mon frein, je fais le gros dos et j’attends des lendemains meilleurs.

 

Dure semaine

Identification d’une femmeIngmar Bergman, Michelangelo Antonioni, sans oublier Michel Serrault, dure semaine pour le cinéma. En moins d’une semaine, trois figures marquantes du ciné des années 60 et au-delà ont tiré leur révérence. Certes, il ne tournaient plus, ou au compte-goutte (le dernier Bergman, Saraband en 2003, le dernier film d’Antonioni, Par delà les nuages, en 1995, en collaboration avec Wenders), mais leur disparition laisse tout de même un vide, pas facile à combler.

 

J’ai eu l’affiche d’Identification d’une femme dans mon salon durant quelques années. Elle a disparu, elle aussi, au cours d’un de mes nombreux déménagements.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, moi en tout cas, ça me frappe, mais la mort d’une grande figure du ciné, n’est presque jamais unique, le plus souvent, il s’agit de séries, quelques grands noms, qui s’éteignent comme des bougies trop vite soufflées, dans un intervalle de temps très court, une semaine, parfois deux. Alors, en ce moment, je retiens mon souffle, de peur que la série ne s’allonge.

Et puis ce soir, je vais revoir Professione: Reporter avec Nicholson, et peut être bien Ville portuaire (Hamnstad) un Bergman d’avant le Septième Sceau, mon petit hommage privé.

Land of the Blind

Land of the Blind

Vu que la sortie de ce film est notée « prochainement » depuis un an et plus, on finit par se demander s’il sera distribué en France et c’est carrément dommage, parce que c’est un bon film, qui n’est pas sans rappeler des univers totalitaires à la « 1984 ». Enfin, le méchant dans ce film, c’est Donald Sutherland, qui au début est un prisonnier politique dans un empire imaginaire, gardé par le personnage interprété par Ralph Fiennes, qui finira par lui prêter son concours pour abattre (très littéralement) le gouvernement en place.

Devenu un héros de la révolution, Fiennes commencera à avoir des doutes sur les méthodes employées par le nouveau pouvoir, au point de devenir très rapidement étiqueté comme « traître à la révolution » et traité comme tel.

Enfermé dans un camp de prisonniers, soumis à la torture, autant physique que psychologique, Fiennes, va entâmer la une longue descente aux enfers qui ne prendra fin qu’avec la fin de la révolution, plusieurs années plus tard.

La fin pourtant, n’est pas si heureuse que cela, et bien des vicissitudes attendront encore cet homme avant qu’il ne trouve enfin une sorte de paix…

Les acteurs jouent superbement, le drame qui se nouent lentement, sur plusieurs années, superbe.. La photo et les décors, magnifiques (le soin apporté en particulier aux fausses images d’archives, genre « Pathé Ciné » des années 30). On se demande franchement pourquoi un film comme ça, qui a vraiement tout pour faire, peut-être pas un tabac, mais du moins une belle carrière en salle, ne sort pas (même en DVD ici)

Et on loue le fait qu’il existe des voies détournées pour pouvoir apprécier ce petit chef d’oeuvre qui resterait autrement quelque part au fond des tiroirs d’un distributeur comme tant d’autre films moins chanceux.

C’est la fête

La Fête du Cinéma 2007 - AfficheTous les ans à cette époque, c’est la fête du cinéma. Et je veux pas dire, mais c’est aussi un peu la mienne. Je ne suis pas spécialement fan des queues de 7 kilomètres qu’on trouve devant les salles à cette occasion, mais c’est tout de même un des rares moments dans l’année où on peut littéralement se goberger de productions inégales sans pour autant se ruiner.

A environ 10 euros la place, sur Paris du moins, faut dire qu’aller au ciné, ça devient un peu un luxe. Alors, une fois l’an, je me lâche, et je me fait un non stop dans les salles.

D’habitude, j’ai une vague idée de ce que je vais aller voir, par les bandes annonces qui ont pu me tirer l’oeil ça et là, mais cette année, mes finances catastrophiques ont fait que je ne suis pas entré dans une salle (du moins en payant) depuis pas mal de temps, et donc je ne suis pas trop au fait de l’actu des sorties, du moins les sorties films moins spectaculaires que ceux pour lesquels des affiches nous sollicitent dans le métro et sur les colonnes Morris.

À priori, le dernier Breillat, « Une vieille Maitresse », me semble une bonne idée, ainsi que « Zodiac », le dernier film de David Fincher, le dernier Barbet Schroeder, « l’avocat de la terreur » (Je suis un inconditionnel de Schroeder, depuis des années…).

Je me laisserait bien tenter aussi par « Ecoute le Temps » avec Emilie Dequenne, qui depuis Rosetta, fait une carrière inégale mais n’en reste pas moins une bonne actrice.

Evidemment, il y a « À L’intérieur » avec Béatrice Dalle que je persiste, contre vents et marées à trouver que c’est l’une des actrices les plus sympathiques du cinéma français (et ceux qui ne sont pas d’accord, c’est leur droit, mais c’est mon blog, je dis ce que je veux).

Ah, si, « London to Brighton », dans la série des petits films que MK2 distribue et qu’il faut se précipiter dessus parce que ça reste en général pas plus d’une semaine à l’affiche. (Un peu plus chez MK2, qu’il faut quand même saluer, parce que c’est tout de même le seul gros distributeur à donner leur chance à de petits films qui n’ont aucun espoir de box-office – En pleine fête du cinoche les années passée, j’ai même réussi à être quasi tout seul dans la salle – et que si MK2 n’existait pas on serait condamnés aux grosses prods à fort potentiel (Pirates, Bronzés et autres super-héros), non que je les boude systématiquement mais j’aime bien la diversité).

Bref, en ce samedi, je suis un peu comme le gamin moyen devant la vitrine du marchand de bonbons à qui on dit, vas-y, prends ce que tu veux… C’est dur de se décider… Et je vais probablement changer encore 17 fois d’avis avant de prendre ma place qans la queue.

On a ga..perdu !

Pub RTL Royal-HollandeOuf ! Un grand soulagement s’abat sur la France, les élections sont enfin finies. Au final, la gauche à de quoi se réjouir : Le PS sort de ces législatives avec davantage de sièges qu’auparavant. Certes on est loin d’une cohabitation, mais ça, personne n’y croyait, et personne n’en voulait. En tous cas, la cata de l’hégémonie intégrale de la droite a été évitée, c’est toujours ça.

Nous autres le petit peuple on a de quoi se réjouir aussi : tout d’abord, les élections sont terminées. Le grand battage pré-électoral va se calmer pour au moins un an, les jeux sont faits, maintenant il va juste faloir encaisser le fait que la droite sort quand même ultra-majoritaire de ces élections, et les lourdes conséquences que ça va avoir sur nos quotidiens.

Du reste, hier soir à la TV, c’était assez amusant, les journalistes sur le plateau de France 2 s’ingéniaient à mettre les élus de droite en position de perdants : « d’accord, vous avez gagné mais moins que prévu, au fond vous avez un peu perdu » semblait être le mot d’ordre de la soirée, et de Borloo à Morin, en passant par Bertrand, tous étaient sur la défensive.

C’est vrai que la « TVA sociale », le refus d’augmenter le SMIC, l’annonce des franchises médicales, tout ça entre les deux tours, ça faisait un peu beaucoup à digérer. On se demande vraiment ce qui leur a pris ? Excès de confiance en eux après l’explosion du premier tour peut-être. Ils ont vraiment cru pouvoir tout se permettre. Et les électeurs leur ont fait savoir leur déplaisir à la perspective de voir leur pouvoir d’achat se faire la malle en suisse dans les bagages de Johnny et consorts. Piquer aux pauvres pour donner aux riches, ça se fait depuis la nuit des temps, mais c’est jamais populaire de le clamer ouvertement. Grisés par la victoire annoncée, ils ont dû l’oublier.

Un ami me disait hier soir quelque chose comme :

« dans le fond ils sont coincés : tu taxes le capital il se barre, t’as besoin de la thune, les seuls que tu peux taxer et qui peuvent pas se casser parce qu’ils n’en ont pas les moyens, c’est les pauvres, donc taxons les pauvres »

Un peu rude peut-être, mais pas totalement dénué de fondement.

Évidemment, au-delà de ça, la vraie nouvelle de la soirée, celle qui va faire la une des hebdos pipole, jaser, gloser, commenter, c’est la séparation officielle entre Ségolène Royal et François Hollande, annoncée par Marianne sur son site web, vers 22h.

On peut s’attendre à un raz-de-marée éditorial sur le bouquin qui l’annonce, tant mieux pour ses auteurs. Ça m’agace un peu du reste : pendant qu’on va jacasser sans fin sur le couple vedette, faut pas oublier que dès mercredi, la nouvelle législature se met en place, et que la droite va pouvoir faire voter ce qu’elle veut, sans rencontrer d’opposition ou presque, et ce qu’elle veut, pour ma part j’en veut pas, mais je vais devoir me l’avaler quand même.

Enfin, il y a quand même une bonne nouvelle dans tout ça : Juppé s’est fait virer de Bordeaux, et du coup du gouvernement, personnellement, ça me réjouit 🙂

Ça picole en Sarkoland

Le pauvre Sarko vient de faire la connaissance avec la vodka, et visiblement ça ne lui réussit pas.

Il faut dire à sa décharge que les russes sont de sacrés buveurs, et qu’ils tiennent le « non merci» pour une insulte.

M’enfin quand on est un peu plus grand qu’un schtroumpf d’une part, chef de l’état (nouvellement élu, mais tout de même), de l’autre il faut apprendre soit à tenir, soit à refuser, soit à esquiver la conf de presse juste après. C’est pas pour dire du bien de Chirac, loin de moi l’idée, mais lui au moins, il savait encaisser.

Là le nain nous offre l’image pitoyable d’un mec bourré au sortir d’un rade de ville minière un samedi soir après la paye, et franchement, ça fait désordre.

T’imagine la réputation au G8 ? « Le français, t’as qu’à le faire boire un peu, après il te signe tout ce que tu veux ».

Y’a pas un article pour les hauts fonctionnaires qui peut les faire virer pour « ivresse dans l’exercice de leurs fonctions « ? 🙂

On note au passage que les télé françaises se sont pas bousculées pour passer l’info au 20 heures. Merci les belges.

un autre extrait sur LCI ou il apparait se remettre un peu (et que ses partisans voudraient utiliser pour contrer la vidéo précédente, mais bon il rigole, et il rote tout de même dessus)

9 of 11
567891011